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L'établiDes outils qui ne téléversent rien
Un atelier de l'association ODERSARien ne part, rien n'est gardé, rien ne nous arrive.

L'atelier · Séparer un PDF

Comment ça marche : Séparer un PDF

Tapez « 1-3, 7, 12- » comme vous le tapez d'habitude. L'outil vous affiche la liste exacte des pages qu'il va prendre AVANT d'agir, et nomme celles que vous avez demandées et qui n'existent pas.

Ouvrir l'outil

On demande rarement à extraire des pages d'un document banal. On le fait sur un dossier complet dont on ne veut envoyer que deux feuilles : un relevé où seule la première page compte, un contrat dont on garde l'annexe, un carnet de santé dont on isole une ligne. Autrement dit, c'est presque toujours un document qu'on ne veut pas confier.

L'outil fait trois gestes avec la même mécanique : garder les pages que vous nommez, retirer celles que vous nommez, ou couper le document en autant de fichiers que de pages. Dans les trois cas, les pages sont RECOPIÉES telles quelles : mêmes polices, mêmes images, mêmes dimensions, octet pour octet.

Le seul endroit où ces outils se trompent, c'est la lecture de l'intervalle. « 1-3, 7, 12- » n'est pas un format normalisé, et chacun l'écrit à sa façon. L'outil accepte les virgules, les points-virgules, les espaces, les tirets de toutes sortes et les bornes ouvertes, puis il AFFICHE la liste des pages retenues avant d'agir. Une page demandée qui n'existe pas est nommée à l'écran, jamais ignorée en silence.

Comment ça marche

  1. Déposez votre PDF. Le nombre de pages s'affiche tout de suite.
  2. Choisissez le geste : garder les pages nommées, les retirer, ou séparer chaque page dans son fichier. Puis tapez l'intervalle. La phrase sous le champ dit exactement ce qui sera pris.
  3. Cliquez. Le fichier arrive. En mode « chaque page dans son fichier », il arrive autant de fichiers que de pages, et votre navigateur peut demander une autorisation pour les téléchargements multiples.

Formats acceptés

Uniquement des PDF. L'intervalle se compte en pages du document, pas en numéros imprimés sur les pages : si votre document commence par deux pages de couverture, la page « 1 » du bas de page est la page 3 du fichier.

Document PDF

Les pages retenues sont recopiées sans être redessinées ni recompressées. Le fichier obtenu pèse à peu près la part correspondante du fichier d'origine.

Voir la matrice de compatibilité

Ses limites

Les numéros sont ceux des pages du fichier, pas ceux imprimés dessus

Un document a souvent une couverture, un sommaire, parfois une page blanche : le « 1 » imprimé en bas de page arrive alors en troisième position dans le fichier. Aucun outil ne peut lire un numéro imprimé sans reconnaissance de caractères, ce que nous n'embarquons pas. L'outil compte donc les pages, et le dit.

En mode « chaque page dans son fichier », le navigateur peut demander une autorisation

Télécharger plusieurs fichiers d'un seul clic est une permission du navigateur, pas un droit : Chrome demande une fois l'autorisation « téléchargements multiples ». Nous ne contournons rien, les envois sont espacés d'un tiers de seconde, et vous pouvez toujours découper en deux fois.

80 Mo

Le document est ouvert entièrement en mémoire, et chaque morceau produit vit à côté. C'est la limite honnête d'un onglet sur un appareil modeste.

Un PDF protégé par mot de passe ne s'ouvre pas ici

Il faut d'abord le déverrouiller, ce qui demande son mot de passe. L'outil « Protéger un PDF par mot de passe » du même coin sait le faire.

Le fichier obtenu n'hérite pas de la fiche d'identité de l'original

Un extrait de trois pages n'est pas le document dont il vient : lui laisser le titre et l'auteur de l'original le ferait passer pour lui. La fiche est donc vide. Les métadonnées attachées à une PAGE, elles, suivent la page, parce que la page est recopiée telle quelle : l'outil « Nettoyer les métadonnées d'un PDF » du même coin les montre et les retire.

Questions sur cet outil

Mon document est-il envoyé quelque part ?

Non, et vous pouvez le vérifier en trente secondes. Ouvrez l'inspecteur avec la touche F12, onglet « Réseau », videz la liste, puis déposez le document et découpez-le. Aucune ligne n'apparaît. Coupez votre connexion et refaites-le : l'outil fonctionne pareil.

Comment écrire l'intervalle ?

Comme cela vous vient. « 4 » prend la page 4. « 1-3 » prend les pages 1 à 3. « 1-3, 7, 12- » prend les pages 1 à 3, la 7, puis tout à partir de la 12. Les points-virgules marchent comme les virgules, les espaces sont ignorés, et les tirets longs que votre clavier ou votre traitement de texte substituent tout seuls sont compris. La phrase sous le champ vous dit ce qui sera pris, avant que vous cliquiez.

Les numéros que je tape sont-ils ceux imprimés sur les pages ?

Non, ce sont les positions dans le fichier. Si votre document a une couverture et un sommaire, la page marquée « 1 » en bas est la troisième du fichier. Lire un numéro imprimé demanderait de la reconnaissance de caractères, un moteur de plus de dix mégaoctets que nous n'embarquons pas. Comptez donc les pages, ou ouvrez le document à côté pour repérer les positions.

L'ordre des pages est-il conservé ?

Oui, et dans l'ordre où VOUS les nommez. « 7, 1-3 » rend un fichier qui commence par l'ancienne page 7. Un doublon n'est pris qu'une fois. Pour réordonner ou pivoter des pages sans en retirer, l'outil « Réorganiser et pivoter des pages » du même coin est fait pour ça.

Est-ce que la qualité baisse ?

Non. Rien n'est redessiné ni recompressé : les pages sont recopiées avec leurs polices, leurs images et leurs dimensions. Le fichier obtenu pèse à peu près la part correspondante de l'original, et c'est le signe que rien n'a été touché.

Pourquoi mon navigateur me demande une autorisation en mode « chaque page » ?

Parce que télécharger plusieurs fichiers d'un seul clic est une permission, pas un droit : le navigateur veut être sûr que vous l'avez voulu. Nous ne contournons pas cette demande, et nous espaçons les envois d'un tiers de seconde pour qu'aucun ne se perde. Sur un document de cent pages, découpez plutôt en deux fois.