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L'établiDes outils qui ne téléversent rien
Un atelier de l'association ODERSARien ne part, rien n'est gardé, rien ne nous arrive.

Quoi de neuf

Un catalogue ne se date pas, un journal toujours. Les dates réelles vivent ici.

Le coin PDF ouvre, et il dit ce qu'il ne sait pas faire

Six outils rejoignent l'établi : fusionner des PDF, en séparer ou en extraire des pages, réorganiser et pivoter des pages, faire un PDF à partir d'images, voir et nettoyer les métadonnées d'un PDF, et mettre un PDF sous mot de passe ou l'en sortir.

C'est aussi la première fois que ce site embarque une bibliothèque, et ce sera la seule : écrire un PDF à la main est déraisonnable. Le code est servi par nous, jamais par un réseau de distribution extérieur, sa version est figée dans le nom du fichier pour qu'une mise à jour ne puisse pas être silencieuse, et son poids exact est mesuré à chaque construction du site. Nous avons vérifié qu'il ne contient aucun appel réseau, et un contrôle automatique le revérifie à chaque fois.

Le nettoyeur de métadonnées de PDF montre quelque chose que presque aucun outil ne montre : un PDF ne range pas ses métadonnées à un seul endroit, il en a trois, et le troisième est posé sur les pages elles-mêmes. Il les vide tous les trois, puis il ROUVRE le fichier qu'il vient de produire pour vous dire ce qui reste.

L'outil de mot de passe affiche la RÉVISION du chiffrement avant d'agir, et c'est inhabituel. Le PDF connaît deux façons de faire de l'AES-256, et elles ne protègent pas pareil : celle que nous pouvons écrire ne ralentit pas la vérification du mot de passe. Nous le disons à l'écran, avant le clic, et nous renvoyons vers la fabrication d'une vraie phrase de passe.

Trois choses ont été écartées, et la page méthode dit pourquoi avec les chiffres : transformer un PDF en images (il faudrait un moteur de rendu d'un mégaoctet et demi), signer un PDF (sans ce moteur, on ne peut pas montrer la page, donc pas y placer une signature), et les cases « interdire l'impression » (ce sont des demandes faites au lecteur, pas des serrures).

Le panneau de l'accueil ne montre plus que des outils qui existent : les places encore vides ont cessé d'être annoncées.

Le coin images et le coin sécurité s'ouvrent

Quatre outils rejoignent la visionneuse de métadonnées : compresser et redimensionner une image, convertir une image d'un format à un autre, calculer l'empreinte d'un fichier et la comparer, chiffrer et déchiffrer un fichier avec un mot de passe.

Le convertisseur d'images fait une chose que les fermes à convertisseurs ne font pas : il MESURE dans votre navigateur les formats qu'il sait réellement écrire, et il ne propose que ceux-là. La norme autorise un navigateur à rendre un PNG sans prévenir quand il ne sait pas écrire ce qu'on lui demande, et le type du fichier obtenu est donc relu et affiché.

L'outil de chiffrement affiche sa méthode complète à l'écran, avec ses chiffres, avant de chiffrer quoi que ce soit. Le mot de passe reste visible pendant que vous le tapez, et la page dit pourquoi : personne ne peut récupérer un fichier dont le mot de passe est perdu.

La matrice de compatibilité a été re-vérifiée et CORRIGÉE : une ligne très recopiée sur le web au sujet de l'écriture de l'AVIF n'a aucune source de première main, et elle est maintenant présentée comme telle. Six lignes nouvelles disent ce que le navigateur ne sait PAS faire, et une section nouvelle dit l'état réel des bibliothèques de PDF.

Deux places du plan restent vides, et la page méthode dit exactement pourquoi, pièces en main : le mot de passe sur un PDF et le QR code.

L'atelier ouvre avec son premier outil

L'établi ouvre avec la visionneuse de métadonnées : on dépose une photo, on voit ce qu'elle raconte, on la nettoie, on télécharge la copie propre. Rien n'est envoyé nulle part.

Le site naît en deux langues, français et anglais, en parité totale : un outil de fichiers n'a aucun ancrage national.

La matrice de compatibilité est publiée et datée : elle dit, format par format et navigateur par navigateur, ce qui est réellement possible dans un navigateur, avec ses sources.

Le plan de l'atelier annonce trente-cinq places dessinées, et montre clairement laquelle est occupée.