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Ce site est un site officiel de l’ODERSA. Voici comment le savoir

Le domaine officiel

L’adresse de ce site se termine par odersa.org. Chaque service de l’association vit sur un sous-domaine de odersa.org et nulle part ailleurs. Si l’adresse dans la barre de votre navigateur ne finit pas par odersa.org, ce site n’est pas le nôtre.

Gratuit, et sans compte

Tout est ouvert tout de suite. Aucune inscription, aucun compte, aucun mot de passe, aucun abonnement, aucune publicité. Rien n’est réservé à qui paie, puisque rien ne se paie.

Aucune donnée collectée

Ce site ne vous suit pas : ni mouchard, ni cookie de traçage, aucun outil de mesure embarqué dans ces pages, et rien de mesuré sur votre appareil. Notre hébergeur compte les passages de façon agrégée, comme tout serveur qui répond : un total, jamais un profil. Vous n’avez pas à nous croire : ouvrez les outils de développement de votre navigateur, onglet Réseau, et rechargez la page. Vous verrez la liste complète de ce que le site demande. Tout vient de odersa.org, rien ne part ailleurs.

Contenus libres

Les contenus sont publiés sous licence CC BY 4.0. Vous pouvez les copier, les traduire, les imprimer et les redistribuer, pour vos cours comme pour vos proches, à la seule condition de citer l’ODERSA.

Français
L'établiDes outils qui ne téléversent rien
Un atelier de l'association ODERSARien ne part, rien n'est gardé, rien ne nous arrive.

Quoi de neuf

Un catalogue ne se date pas, un journal toujours. Les dates réelles vivent ici.

La bannière dit vrai sur la mesure, et la page de comptage s'en va

Le bandeau noir en tête de chaque page affirmait qu'il n'y avait ici aucune mesure d'audience, sans nuance. C'était trop large : l'hébergeur du site compte les visites au bord du réseau, sans cookie et sans rien poser dans les pages. La phrase dit maintenant exactement cela, dans les sept langues, et elle est recopiée mot pour mot du texte commun à tous les sites de l'association, au lieu d'être reformulée ici.

La page « Ce qui se compte » est retirée : son adresse mène désormais à la page de fréquentation de l'association, où le compte se fait une seule fois pour tous ses sites. Les compteurs de cet atelier-ci, eux, restent publiés en donnée ouverte, à télécharger depuis le panneau Réglages de chaque page comme depuis le plan du site.

Le site prend l'habit commun à tous les sites de l'association

Même rouge, mêmes deux polices, mêmes angles droits et même sceau que sur les autres sites de l'association, et le bandeau noir de confiance en tête de chaque page. Reconnaître d'un coup d'œil qu'on est chez la même maison compte plus qu'une décoration propre à ce projet. Aucun outil n'a changé de comportement, aucun texte d'outil n'a bougé.

Tout ce qui bougeait pour décorer est parti : plus une animation, plus une ombre, plus un dégradé. Ce qui bouge encore porte une information et reste : le voile hors du cadre de recadrage, les hachures sur la zone à flouter, la règle des tiers.

Chaque tuile du panneau porte son nom, en toutes lettres

Le panneau de l'accueil ne montrait que des silhouettes : le nom n'apparaissait qu'au survol de la souris, donc jamais au doigt. Et les dessins sont moins nombreux que les outils, si bien qu'une même silhouette désignait deux outils différents. Chaque tuile porte maintenant le nom de son outil en texte permanent, et sa fonction juste dessous.

Le panneau prend aussi deux outils par coin au lieu des douze premières places du plan, chaque carte de coin mène à son coin de l'atelier, l'atelier s'ouvre sur une barre de ses six coins, et au téléphone l'en-tête rend au contenu une bonne part du premier écran.

Un lien vers l'état des services de l'association, au pied de page

Le pied de page porte désormais un lien « Statut » vers la page de l'association qui mesure, dans votre navigateur, si chacun de ses services répond. Un projet LIE cet état, il ne construit pas sa propre page de statut : un état affiché à six endroits vieillit à cinq d'entre eux, et il vaut mieux une mesure faite au moment où vous la regardez.

L'établi parle sept langues, et rien n'est traduit à moitié

L'espagnol, l'arabe, l'hindi, le bengali et le chinois rejoignent le français et l'anglais. Chaque outil, chaque mode d'emploi, chaque page existe dans les sept : rien n'est laissé à moitié traduit, et une langue dont une seule phrase manquerait ne serait pas publiée du tout plutôt que servie en morceaux. L'arabe se lit de droite à gauche, comme il se doit.

Au tout premier passage, le site va directement à la langue de votre navigateur si elle est parmi les sept. Ensuite, il ne décide plus jamais : votre choix dans le sélecteur de langue gagne toujours, et il gagne pour de bon.

Le coin PDF ouvre, et il dit ce qu'il ne sait pas faire

Six outils rejoignent l'établi : fusionner des PDF, en séparer ou en extraire des pages, réorganiser et pivoter des pages, faire un PDF à partir d'images, voir et nettoyer les métadonnées d'un PDF, et mettre un PDF sous mot de passe ou l'en sortir.

C'est aussi la première fois que ce site embarque une bibliothèque, et ce sera la seule : écrire un PDF à la main est déraisonnable. Le code est servi par nous, jamais par un réseau de distribution extérieur, sa version est figée dans le nom du fichier pour qu'une mise à jour ne puisse pas être silencieuse, et son poids exact est mesuré à chaque construction du site. Nous avons vérifié qu'il ne contient aucun appel réseau, et un contrôle automatique le revérifie à chaque fois.

Le nettoyeur de métadonnées de PDF montre quelque chose que presque aucun outil ne montre : un PDF ne range pas ses métadonnées à un seul endroit, il en a trois, et le troisième est posé sur les pages elles-mêmes. Il les vide tous les trois, puis il ROUVRE le fichier qu'il vient de produire pour vous dire ce qui reste.

L'outil de mot de passe affiche la RÉVISION du chiffrement avant d'agir, et c'est inhabituel. Le PDF connaît deux façons de faire de l'AES-256, et elles ne protègent pas pareil : celle que nous pouvons écrire ne ralentit pas la vérification du mot de passe. Nous le disons à l'écran, avant le clic, et nous renvoyons vers la fabrication d'une vraie phrase de passe.

Trois choses ont été écartées, et la page méthode dit pourquoi avec les chiffres : transformer un PDF en images (il faudrait un moteur de rendu d'un mégaoctet et demi), signer un PDF (sans ce moteur, on ne peut pas montrer la page, donc pas y placer une signature), et les cases « interdire l'impression » (ce sont des demandes faites au lecteur, pas des serrures).

Le panneau de l'accueil ne montre plus que des outils qui existent : les places encore vides ont cessé d'être annoncées.

Le coin images et le coin sécurité s'ouvrent

Quatre outils rejoignent la visionneuse de métadonnées : compresser et redimensionner une image, convertir une image d'un format à un autre, calculer l'empreinte d'un fichier et la comparer, chiffrer et déchiffrer un fichier avec un mot de passe.

Le convertisseur d'images fait une chose que les fermes à convertisseurs ne font pas : il MESURE dans votre navigateur les formats qu'il sait réellement écrire, et il ne propose que ceux-là. La norme autorise un navigateur à rendre un PNG sans prévenir quand il ne sait pas écrire ce qu'on lui demande, et le type du fichier obtenu est donc relu et affiché.

L'outil de chiffrement affiche sa méthode complète à l'écran, avec ses chiffres, avant de chiffrer quoi que ce soit. Le mot de passe reste visible pendant que vous le tapez, et la page dit pourquoi : personne ne peut récupérer un fichier dont le mot de passe est perdu.

La matrice de compatibilité a été re-vérifiée et CORRIGÉE : une ligne très recopiée sur le web au sujet de l'écriture de l'AVIF n'a aucune source de première main, et elle est maintenant présentée comme telle. Six lignes nouvelles disent ce que le navigateur ne sait PAS faire, et une section nouvelle dit l'état réel des bibliothèques de PDF.

Deux places du plan restent vides, et la page méthode dit exactement pourquoi, pièces en main : le mot de passe sur un PDF et le QR code.

L'atelier ouvre avec son premier outil

L'établi ouvre avec la visionneuse de métadonnées : on dépose une photo, on voit ce qu'elle raconte, on la nettoie, on télécharge la copie propre. Rien n'est envoyé nulle part.

Le site naît en deux langues, français et anglais, en parité totale : un outil de fichiers n'a aucun ancrage national.

La matrice de compatibilité est publiée et datée : elle dit, format par format et navigateur par navigateur, ce qui est réellement possible dans un navigateur, avec ses sources.

Le plan de l'atelier annonce 34 places dessinées, et montre clairement laquelle est occupée.